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Tout ce qu’il faut savoir pour souscrire votre assurance auto

Dossier spécial assurance voiture
Les grandes lignes

 

Vous êtes l’heureux propriétaire d’une voiture. En dehors de l’usage quotidien et du plaisir que vous retirez à conduire votre véhicule, il est utile de connaître les risques auxquels vous êtes susceptibles de vous exposer. Ce, afin de mieux les anticiper. Les conséquences d’un sinistre auto peuvent perturber votre organisation ou s’avérer beaucoup plus graves, dans certains cas. Accident, vol du véhicule ou de son contenu, panne, dommages divers, tels que vandalisme ou évènement climatique… La vie d’un conducteur est parfois synonyme de complications. Vous devez être assuré pour garantir une bonne prise en charge de ces évènements.

Assurer une voiture doit vous amener à vous poser les bonnes questions. Ce, afin de souscrire la meilleure assurance auto possible. Avec les garanties qui vous correspondent et qui vous sont réellement utiles.

  • Quels sont vos besoins en assurance auto ? Quelle formule souscrire et pour quelles garanties ? Souhaitez-vous une assurance au tiers ou tous risques ?
  • Votre préoccupation est-elle plutôt de vous protéger en tant que conducteur ? Ou de garantir le véhicule et son contenu ?
  • Souhaitez-vous un maximum de garanties ? Ne pas avoir à vous soucier de quoique ce soit en cas de sinistre ?

La gestion par votre assureur auto de potentiels évènements concernant votre voiture est un réel service. C’est un confort au quotidien. Mais cela ne doit pas vous faire oublier qu’assurer une voiture est, avant tout, une obligation légale.

Dans ce dossier spécial et complet sur l’assurance auto, nous vous proposons de passer en revue tout ce qu’il faut savoir pour assurer une voiture.

1- Assurance auto : ce qui est obligatoire

Une des premières responsabilités du conducteur est d’assurer sa voiture. Il s’agit également d’une obligation légale et régie par le Code des Assurances.

 

Assurer sa voiture, une obligation légale

L’article L211-1 du Code des Assurances impose à tous les conducteurs de véhicules terrestres à moteur d’être assurés. Ne serait-ce qu’avec une formule minimum au tiers. Le certificat d’assurance, sous forme de vignette verte, est à apposer sur le pare-brise dans les 15 jours suivant la souscription du contrat d’assurance auto.

L’attestation d’assurance qui accompagne la vignette doit pouvoir également être présentée à tout moment comme preuve de couverture du véhicule. Bien entendu, ces deux éléments doivent être en cours de validité et ne pas présenter d’incohérences majeures.

Ne pas afficher sa vignette ou afficher une vignette non valide peut être punie d’une contravention de 2e classe. Au même titre que de ne pas présenter son attestation d’assurance. Veillez donc à toujours avoir les deux documents en permanence dans votre véhicule.

Selon les derniers chiffres de l’ONISR (Observatoire National Interministériel de la Sécurité Routière), 750 000 personnes rouleraient sans assurance en France sur une population totale d’environ 40 millions de conducteurs. Les accidents mortels impliquant des véhicules non assurés représentent 7 % de la mortalité routière.

Même lorsqu’il n’y a pas de décès, les conséquences d’accidents avec défaut d’assurance peuvent être dramatiques.

Conduire sans assurance auto, quels sont les risques ?

De plus en plus de conducteurs roulent sans assurance. Qu’elles soient volontaires ou non, ces situations de conduites peuvent être dangereuses. Que ce soit pour le propriétaire du véhicule ou pour les tiers. En fonction de la gravité des circonstances, les conséquences peuvent être différentes mais toujours pénalisantes.

LES CONSÉQUENCES FINANCIÈRES

Le Fonds de Garantie des Assurances de Dommages (FGAO) est un organisme chargé d’indemniser les victimes d’un conducteur non assuré au moment d’un accident. Une fois que le FGAO est intervenu, ce dernier se retourne vers le conducteur responsable. Et lui demande le remboursement des dépenses engagées dans le sinistre.

Ces dépenses sont parfois importantes et peuvent mettre le conducteur responsable sans assurance dans une situation financière compliquée. Sur l’année 2018, le FGAO a indemnisé 119 millions d’euros au total à plus de 30 000 victimes d’accidents dus à des conducteurs présentant un défaut d’assurance.

Le conducteur non assuré, quant à lui, ne peut prétendre à aucune indemnisation pour ses dommages ou ses propres blessures. Ce qui rajoute aux conséquences financières, déjà dramatiques.

LES CONSÉQUENCES JUDICIAIRES LORS DE LA 1ère INFRACTION

Nous l’avons vu, la non-présentation des documents d’assurance peut valoir au propriétaire du véhicule une amende de classe 2. Le défaut d’assurance, quant à lui, constitue une infraction beaucoup plus grave. 

La conduite sans assurance est un délit pouvant mener à une amende forfaitaire de 500 euros, s’il s’agit d’une infraction simple, sans récidive. Cette amende peut être minorée ou majorée selon les délais de paiement. Elle constitue la peine la plus simple. Son règlement met fin aux poursuites.

En cas de circonstances aggravantes (défaut d’assurance cumulé avec d’autres infractions), la peine maximale encourue peut monter à 3 750 €. Cette amende peut être assortie de peines complémentaires, du type :

  • suspension de permis jusqu’à une durée de 3 ans ;
  • annulation de permis ;
  • interdiction de repasser le permis à vie ;
  • obligation de suivre un stage de sensibilisation à la sécurité routière ;
  • immobilisation ou confiscation du véhicule ;
  • peine d’intérêt général.

LES CONSÉQUENCES JUDICIAIRES LORS DE LA 2ème INFRACTION

En cas de 2ème infraction en défaut d’assurance, une peine plus sévère est appliquée. Jusqu’à 7 500 euros d’amende, assortie des mêmes peines complémentaires que lors de la 1ère infraction.

Dans tous les cas, s’il s’agit d’un sinistre corporel grave, entraînant le décès ou l’invalidité de la victime, le législateur peut prononcer une sanction pénale à l’encontre de l’auteur de l’accident. Cette sanction peut aller jusqu’à l’emprisonnement.

Obligation d’assurer une voiture : quels sont les contrôles ?

Les policiers et les gendarmes traquent les conducteurs sans assurance en multipliant les contrôles routiers ; et ce, pour la sécurité de tous. Depuis le 1er janvier 2019, les forces de l’ordre disposent d’un nouvel outil. Il s’agit du Fichier des Véhicules Assurés (FVA). Ce fichier recense et organise de manière officielle toutes les données principales concernant les véhicules assurés en France. Quel que soit le type de véhicule : voiture, deux-roues, camions, remorques…

L’AGIRA (Association pour le Gestion des Informations sur le Risque en Assurance) est l’organisme chargé de collecter toutes les informations nécessaires :

  • l’immatriculation du véhicule ;
  • le nom et les coordonnées de l’assureur (agent général, agence bancaire, compagnie d’assurances…)
  • le numéro de contrat
  • la période de validité du contrat

Ces données sont actualisées et mises à la disposition des différents acteurs de la sécurité routière pour faciliter les vérifications. Elles permettent de détecter les véhicules non assurés sur tout le territoire. À l’avenir, les lecteurs automatiques de plaques d’immatriculation, dont sont déjà équipés policiers et gendarmes, permettront également de repérer, de manière immédiate, les voitures non assurées.

L’objectif affiché par les autorités est la tolérance zéro en matière de défaut d’assurance.

Ce qu'il faut savoir sur l'assurance auto au tiers - Banque Populaire du Nord

2- L’assurance auto au tiers : la première des assurances obligatoires

Avec toutes les offres des banques et des compagnies d’assurances, il est parfois compliqué de s’y retrouver en matière d’assurance voiture. Quelles sont les différentes formules pour assurer une voiture ? Quelles sont les garanties de base d’un contrat d’assurance auto ? Comment choisir son contrat ? Quelles sont les garanties optionnelles vraiment intéressantes ? Ces questions sont légitimes. Posez-les à votre banquier ou à votre assureur. Il saura vous conseiller. La toute première formule, qui est également la moins chère, est l’assurance auto au tiers.

L’assurance auto au tiers, qu’est-ce que c’est ?

L’assurance au tiers est l’assurance minimale qui peut être souscrite en assurance auto. Elle couvre uniquement la Responsabilité Civile du conducteur du véhicule au moment d’un accident. C’est ce qu’on appelle également la garantie Responsabilité Civile. Elle assure et indemnise l’ensemble des dommages corporels ou matériels et immatériels qui peuvent être causés à des tiers par le propriétaire du véhicule assuré.

Ces dommages peuvent être la suite d’un simple accident de circulation, mais également d’un incendie ou d’une explosion du véhicule, même causé par des objets ou des substances qu’il pourrait transporter.

L’assurance auto au tiers encadrée par la loi

L’assurance auto au tiers est une assurance obligatoire soumise à un cadre juridique. La loi du 27 février 1958 exige que tout propriétaire d’un véhicule terrestre à moteur (voiture, deux-roues, camion, engin agricole ou même simple remorque, si celle-ci est attelée à un véhicule roulant) soit assuré au minimum au tiers.

« Nul ne peut mettre en circulation un véhicule, s’il n’a pas préalablement souscrit un contrat d’assurance garantissant sa responsabilité civile.  » 

La loi Badinter du 5 juillet 1985 a renforcé la protection des tiers victimes, piétons ou cyclistes, en simplifiant les procédures d’indemnisation. Cette loi rend automatiquement responsables les propriétaires de véhicules impliqués dans un accident de la circulation. Même en cas de faute de la victime.

Vous avez donc l’obligation légale d’assurer votre voiture au tiers en France mais également dans tous les pays de l’Union européenne.

Nous rappelons que les documents attestant de votre couverture doivent être en permanence à portée de main. Ils seront présentés aux forces de l’ordre en cas de contrôle, au même titre que le permis de conduire. N’oubliez pas de mettre à jour votre vignette à chaque renouvellement de période de votre contrat d’assurance voiture.

L’assurance auto au tiers, à quoi sert-elle ?

L’assurance auto au tiers protège les tiers victimes. Elle préserve également le propriétaire de la voiture en prenant en charge les frais et les indemnisations à sa place. L’ensemble des dommages subis par la ou les victimes sont indemnisés dans leur intégralité.

Les dommages corporels tout d’abord. Il peut s’agir de blessures minimes comme de conséquences beaucoup plus graves :

  • préjudice esthétique, nécessitant une ou plusieurs chirurgies réparatrices ;
  • déficit fonctionnel (perte de l’usage d’une fonction ou d’un membre, en tout ou partie) ;
  • invalidité ;
  • décès…

Mais aussi, les dommages consécutifs à l’accident tels que :

  • la perte d’un emploi ;
  • la nécessité d’avoir une aide à domicile ;
  • la nécessité de devoir changer de logement ou l’aménager pour un handicap, par exemple.

Le pretium doloris peut également faire parti des éléments pris en charge par l’assurance au tiers du conducteur. Autrement appelé “ souffrances endurées ou prix de la souffrance ”, il définit les douleurs physiques et morales subies suite à l’accident.

Dans les cas d’accidents les plus graves, l’indemnisation des victimes peut atteindre des sommes exorbitantes.

L’ouverture d’un sinistre consécutif à un accident donne lieu à une indemnisation immédiate. Cependant, si les blessures de la victime ne sont pas encore consolidées et que son état de santé est susceptible d’évoluer, alors le sinistre reste ouvert, en attente d’éventuelles indemnisations complémentaires. Cette situation de consolidation peut parfois durer de longues années.

L’assurance auto au tiers, ce qu’elle ne couvre pas

L’assurance auto au tiers ne couvre pas vos propres dommages. Que ces dommages soient des dommages au véhicule ou des dommages corporels et leurs conséquences (perte de revenus, etc.).

Les dommages causés aux objets (même appartenant à des tiers) qui se trouvent à l’intérieur du véhicule ne sont pas couverts.

Certaines assurances auto au tiers proposent des garanties complémentaires comme :

  • la garantie défense recours ;
  • l’assurance dommages corporels du conducteur ;
  • ou encore l’assistance.

 

Ce sont le plus souvent des options à ajouter au contrat RC de base. Le mieux est d’en parler avec votre assureur et de lui demander conseil. Si votre intérêt est de garantir les dommages au véhicule, tels que le bris de glace, le vol ou encore les dommages d’accidents, il faudra alors que vous souscriviez une assurance auto tous risques.

Dans quel cas choisir l’assurance auto au tiers ?

La souscription d’une assurance auto au tiers est intéressante si votre voiture :

  • est âgée. Plus de 10 ans par exemple, et donc non cotée à l’Argus  ;
  • a une valeur inférieure à 1 500 euros ;
  • ou si vous souhaitez assurer une voiture non roulante.

 

C’est un calcul financier à faire. Le coût annuel d’une assurance tous risques pouvant parfois dépasser la valeur totale du véhicule. En cas de sinistre, si le montant des réparations dépasse la valeur du véhicule, l’assurance décidera de ne pas faire réparer les dommages et de solder l’épave (suite à expertise).

Dans ces deux cas de figure, il est inutile de souscrire à la formule la plus chère comprenant toutes les garanties. Une assurance auto au tiers sera suffisante et aura l’avantage d’être bien placée en terme de prix. Une assurance auto au tiers est deux fois moins onéreuse qu’une assurance tous risques.

Et si jamais quelqu’un me cause des dommages ?

Si vous êtes victime de dommages causés par quelqu’un d’autre en voiture ou que vous avez un accident non responsable, c’est l’assureur du conducteur en face qui indemnisera l’ensemble de vos dommages. Il prendra également en charge les dommages de vos passagers. Et ceci, même si vous n’êtes qu’assuré au tiers.

Si votre voiture est ancienne ou que l’usage que vous en faites au quotidien ne nécessite pas beaucoup de garanties, alors l’assurance au tiers peut vous convenir. Si votre voiture est récente et que vos besoins en assurance voiture sont importants, votre choix devra se porter sur des formules plus complètes.

 

3- Assurance auto : les garanties indispensables

Que vous souhaitiez juste répondre à l’obligation d’assurance régie par la loi. Que vous vouliez protéger votre famille, garantir votre voiture et son contenu… Ou encore, vous offrir des conditions de confort supplémentaire, il est essentiel de bien connaître les garanties d’un contrat auto. Voici les éléments que nous jugeons indispensables.

Quelles sont les garanties indispensables dans un contrat auto ?

1- Les garanties du conducteur :

  • La garantie RC
  • La défense pénale et recours suite à accident
  • Les dommages corporels du conducteur

2- Les garanties de dommages au véhicule :

  • Le bris de glace
  • Les dommages tous accidents
  • Le vol
  • L’incendie
  • Les attentats
  • Les catastrophes naturelles et technologiques

3- Les autres garanties :

  • L’assistance

Les assurances proposent également d’autres options du type :

  • Le contenu et les effets personnels
  • La complémentaire bris de glace (pour les rétroviseurs et les phares)
  • La Protection Juridique automobile
  • Le remplacement en valeur à neuf du véhicule, etc

Il est important de bien préciser à votre assureur l’usage du véhicule à assurer. Un véhicule à usage personnel pour de petits trajets quotidiens ne s’assure pas de la même manière qu’une voiture utilisée dans un cadre professionnel. Celle-ci peut contenir du matériel de valeur à assurer. Votre activité peut justifier que vous ayez besoin d’un véhicule de remplacement en cas de sinistre, et ce, très rapidement. Ce n’est pas forcément le cas si, à titre personnel, quelqu’un de votre entourage peut vous prêter un véhicule le temps de réparations… Ces éléments aident votre assureur à vous proposer les bonnes garanties.

Quels sont les papiers indispensables pour souscrire une assurance auto ?

La liste des papiers à fournir pour assurer une voiture est toujours la même, quel que soit l’assureur auquel vous vous adressez. Il s’agit :

  • du permis de conduire recto/verso de chacun des conducteurs désignés au contrat ;
  • de la copie de la carte grise définitive du véhicule ;
  • ou du CPI (Certificat Provisoire d’Immatriculation) ;
  • du relevé d’informations transmis par l’assureur actuel. Le relevé d’informations est le document qui reprend toutes les informations d’un contrat d’assurance. La date de souscription, les noms des conducteurs nommés sur le contrat, ainsi que le fameux coefficient bonus malus, essentiel à la tarification. Attention, ce relevé doit dater de moins de 2 mois pour être valable et reprendre les 24 derniers mois d’antériorité d’assurance ;
  • d’un RIB pour la mise en place des prélèvements de la prime d’assurance.

 

Les garanties de base et les garanties optionnelles sont à discuter avec votre assureur qui saura vous conseiller. La vie d’un assuré et ses besoins en assurance peuvent évoluer. Des débuts comme jeune conducteur à la vie de professionnelle, en passant par la vie de famille, assurer une voiture, c’est réévaluer en permanence ses besoins indispensables.

Ce qu'il faut savoir sur l'assurance auto jeune conducteur - Banque Populaire du Nord

4- Tout connaître sur l’assurance jeune conducteur

L’assurance jeune conducteur, c’est le premier contact d’un conducteur novice, c’est-à-dire, ayant tout juste obtenu le permis de conduire, avec le monde de l’assurance auto.

L’âge légal pour passer le permis en France est de 18 ans. Mais attention, âge légal ne veut pas dire âge moyen. De plus en plus de jeunes repoussent le passage du permis de conduire, pour des raisons financières ou d’organisation. Certains tardent à obtenir le précieux papier rose et s’y reprennent à plusieurs fois. Reste alors à définir ce qu’est réellement un jeune conducteur et ce que ce statut implique en terme d’assurance auto.

Un jeune conducteur, c’est quoi ?

Un jeune conducteur peut en réalité avoir n’importe quel âge, puisque ce statut est consécutif au passage du permis de conduire. Au regard de la loi : « Est considéré comme jeune conducteur, toute personne conduisant un véhicule pendant les trois années suivant l’obtention de son permis. » Cette définition permet de juger de l’expérience du conducteur à garantir et de lui proposer le contrat adéquat pour assurer sa voiture. Le délai pendant lequel un assuré est considéré comme jeune conducteur peut être ramené à deux ans si celui-ci a fait la conduite accompagnée.

Certaines banques ou assurances font également le choix, à titre commercial, de ramener la période de noviciat à 2 ans.

Sont également admis comme jeunes conducteurs, les personnes qui :

  • n’ont jamais conduit ou possédé de véhicule assuré en leur nom propre ;
  • n’ont jamais été désignées comme conducteur principal d’un véhicule durant les trois dernières années (c’est le cas des commerciaux par exemple, non désignés sur les voitures de fonction.) ;
  • ont vu leur permis de conduire annulé suite à une ou plusieurs infractions et qui ont du le repasser en intégralité (épreuves pratiques et théoriques). Ces derniers bénéficiant à nouveau d’un permis probatoire à 6 points ;
  • ont passé leur permis de conduire à l’étranger et qui attendent que celui-ci soit validé par les autorités françaises.

Jeune conducteur sans véhicule propre, les règles à respecter

Votre enfant vient d’avoir son permis mais ne possède pas son propre véhicule. Il est essentiel de le désigner comme conducteur secondaire sur votre contrat d’assurance auto.

QUELS AVANTAGES ?

  • Cela permet à votre enfant de conduire le véhicule familial de temps à autre (pour le week-end par exemple). Vous restez l’assuré principal et utilisez le véhicule la majeure partie du temps.
  • Conduire le véhicule de la famille est responsabilisant pour votre enfant. Cela lui permet de prendre en considération l’ensemble des aspects liés au fait de posséder une voiture.
  • À compter de sa date d’inscription sur votre contrat principal, votre enfant commence à cumuler du bonus, à titre personnel. Ce qui est intéressant pour la suite de sa vie d’assuré, le jour où il souhaitera s’assurer sur son propre contrat.

QU’EST-CE QUI CHANGE ?

  • La prime de votre contrat principal est réévaluée à la hausse. La surprime reste cependant tout à fait raisonnable par rapport à ce que votre enfant aurait à payer sur un contrat en son nom propre (voir notre partie :  » L’assurance jeune conducteur, son prix. « ).
  • La franchise appliquée en cas de sinistre responsable causé par votre enfant sera supérieure à celle du contrat principal. Le malus sera appliqué, dans ce cas également, nominativement à votre enfant.

ET SI JE NE LE FAIS PAS ?

Il s’agit (la plupart du temps, sans le vouloir) du cas le plus fréquent de non-respect des règles en matière d’assurance jeune conducteur. Ne pas désigner votre enfant comme conducteur secondaire implique des conséquences dont il faut avoir connaissance.

En effet, si votre jeune cause un accident :

  • votre contrat sera malussé, comme si vous aviez causé vous-même le sinistre ;
  • l’indemnisation pourrait être minorée. 
  • si votre assureur prouve votre mauvaise foi intentionnelle, votre contrat sera résilié, et les primes payées seront conservées ;
  • la nullité du contrat sera prononcée. En cas de sinistre, aucune indemnité ne sera versée par l’assureur, ni à vous, ni aux victimes. Ou alors, l’indemnité préalablement versée par l’assureur vous sera réclamée.

 

Veillez toujours à bien désigner votre enfant sur votre contrat tant qu’il ne possède pas son propre véhicule.

L’assurance jeune conducteur, son prix

Les jeunes conducteurs sont soumis à ce qu’on appelle une surprime pour assurer leur voiture en propre.

Cette surprime, pour l’assurance jeune conducteur, tient compte de l’ancienneté du permis de conduire et de l’inexpérience de l’assuré. Toute personne ayant un permis depuis moins de 3 ans ou un permis depuis plus de 3 ans et plus, mais ne pouvant justifier d’antécédents d’assurance, se voit tarifer une surprime de 100 % de la prime de référence.

Autrement dit, pour la même voiture, le même usage et la même zone de circulation, un conducteur novice paiera le double de prime par rapport à un conducteur expérimenté.

Cette surprime disparaît en 3 années sans sinistre de manière progressive. C’est-à-dire que la surprime va en décroissant année après année, à la date anniversaire de la souscription du contrat :

  • 50 % de surprime après 1 an sans sinistre ;
  • 25 % de surprime après 2 ans sans sinistre ;
  • disparition de la surprime au bout des 3 ans sans sinistre.

Pour rappel, certaines banques ou assurances ramènent cette période à 2 ans, à titre commercial.

Quelles sont les solutions pour payer moins cher l’assurance auto jeune conducteur ?

Certains contextes sont plus favorables aux jeunes conducteurs pour assurer leur première voiture.

LE CAS DE LA CONDUITE ACCOMPAGNÉE

Un ou une jeune ayant fait la conduite accompagnée bénéficie d’un meilleur tarif ou plutôt d’une surprime minorée. Elle ne peut pas excéder 50 % dès la souscription du contrat. Elle passe à 25 % après 1 an sans sinistre et à 12,5 % après 2 ans. Pour finir par disparaître, elle aussi. En conclusion, la conduite accompagnée fait gagner un an à l’assuré novice. C’est un avantage tarifaire qui est loin d’être négligeable.

Il existe 3 formules de conduites accompagnées. Toutes ouvrent des droits à une minoration de la surprime dès la 1re année de la souscription de l’assurance auto jeune conducteur. Renseignez-vous dès les 15 ans de votre enfant.

LE CAS DE L’HISTORIQUE FAMILIAL CLIENTS

Un jeune conducteur dont les parents sont clients historiques d’une banque ou d’une compagnie d’assurances bénéficie parfois de réductions tarifaires, voire de rachat de franchise. Renseignez-vous.

LE CHOIX RAISONNÉ DE LA 1ère VOITURE

Lorsqu’on débute la conduite, le choix de la 1ère voiture doit tenir compte des tarifications pratiquées dans le secteur de l’assurance pour les jeunes conducteurs. Un véhicule est caractérisé par un groupe, par une classe de prix et une classe de réparation.

  • Le groupe représente la dangerosité intrinsèque d’une voiture. Plus une auto est cylindrée, plus elle est considérée comme dangereuse. Sa puissance pouvant l’amener à de grandes vitesses et à des accidents graves. Le groupe tient compte de la puissance fiscale et de façon induite, de la puissance DIN du véhicule. C’est-à-dire, la puissance réelle du moteur.
  • La classe de prix est fixée par la valeur à neuf du véhicule (sans options ou remises constructeur). Elle détermine donc l’indemnisation que l’assureur devra régler en cas de dommages non réparables ou de disparition du véhicule, suite à un vol par exemple.
  • La classe de réparation est définie par le coût des pièces si le véhicule est réparable.

 

Ces 3 critères combinés fixent, en partie, le tarif d’une assurance auto. Un jeune conducteur qui choisit une voiture “ raisonnable “ en terme de gamme, de puissance et de prix sera forcément gagnant par rapport à sa charge assurance, pendant les 3 premières années.

Une autre astuce consiste à demander des devis préalables à son assureur avant de choisir et de commander sa voiture. Un devis d’assurance peut influencer le choix du modèle et inciter le jeune conducteur ou ses parents à préférer une option plus abordable.

Au démarrage de leur vie d’assuré, les jeunes sont malheureusement soumis à la surprime appliquée par toutes les banques assurances ou les compagnies d’assurances. La population des jeunes conducteurs est considérée comme une population susceptible de provoquer beaucoup plus d’accidents. Les tarifs tiennent compte des risques élevés de sinistres, à la fois en fréquence et en gravité. Des solutions existent pour faire baisser un peu la note.

Les assureurs tentent de capter et de fidéliser ces jeunes, malgré un contexte tarifaire peu favorable. Il est primordial que cette population de jeunes conducteurs soit assurée afin d’éviter qu’elle n’augmente le nombre de conducteurs sans assurance sur les routes.

5- Souscrire une assurance en ligne, pourquoi pas ?

En modernisant leur discours et leurs outils d’aide à la vente, les compagnies et les banques s’adaptent aux habitudes de consommation des jeunes.

L’assurance auto en ligne séduit plus les jeunes générations

La confiance accordée à leur assureur ne pousse pas forcément les Français à souscrire en masse leur assurance auto en ligne. Ce constat concerne surtout les plus de 35 ans, encore attachés à leurs habitudes. Même si celles-ci impliquent de devoir se déplacer en agence. La notion de conseil et de services reste essentielle à leurs yeux. Ils entretiennent avec leur agent d’assurances ou leur banquier une relation basée sur l’intuitu personae. Parfois la relation dure depuis longtemps. La fidélité est de mise. C’est encore plus vrai pour les personnes de 50 ans et +.

Souscrire une assurance auto en ligne - Banque Populaire du Nord

Pour les millenials en revanche, les choses bougent. Cette génération ultra connectée n’hésite plus à souscrire son premier contrat d’assurance voiture en ligne. Les clients de moins de 35 ans baignent dans le numérique depuis toujours. Souscrire une assurance voiture en ligne devient donc de plus en plus courant chez les jeunes.

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Assurance et conseiller en ligne : le combo gagnant

En dehors d’être une solution moderne et dans l’air du temps, un des avantages de souscrire l’assurance de sa voiture en ligne est le gain de temps. Il vous suffit en effet de quelques clics pour être garanti sur Internet. Cependant, il convient d’être prudent lorsqu’on souscrit une assurance auto en ligne. L’assurance est un sujet complexe. La souscription trop rapide d’un contrat ne permet pas toujours de vérifier toutes les garanties ou d’en comprendre toutes les subtilités.

Obtenir l’aide d’un conseiller, à la suite de la consultation en ligne, est idéal. Cela permet de valider que le contrat choisi correspond en tous points à vos besoins réels et d’obtenir un tarif avantageux. La rapidité et la facilité combinées avec la sérénité.

Pour souscrire en ligne, les mêmes documents vous seront demandés qu’en agence pour déclencher la prise de garantie de votre véhicule. Vous recevrez par courrier l’attestation et la vignette verte dans le délai annoncé par le site d’assurances en ligne. Mais avant de penser à souscrire une nouvelle assurance auto en ligne, il faut penser à résilier l’ancienne.

Faire une simulation en ligne >

Comment résilier son assurance voiture pour souscrire en ligne ?

Afin de procéder à la résiliation de votre assurance auto chez votre assureur actuel, plusieurs possibilités s’offrent à vous :

  • résiliation à l’échéance de votre contrat après respect du préavis contractuel, généralement de deux mois ;
  • conformément à la loi Chatel, dans les 20 jours suivant la réception de votre appel de cotisation ;
  • conformément à la loi Hamon, si votre précédent contrat a au moins 12 mois, à tout moment, dans un délai d’un mois et ce sans justificatif.

 

Après avoir résilié votre ancien contrat ou en cas de primo-contrat auto, assurer une voiture avec l’aide d’un conseiller en ligne est une solution fiable, rapide et efficace. Pensez-y.

Assurer une voiture, ce n’est pas seulement assurer son patrimoine matériel et garantir les dommages de son véhicule. Il s’agit avant tout de protéger sa vie, celle de sa famille, mais également de tous les tiers présents sur la route : piétons, cyclistes, autres conducteurs et leurs passagers. Un accident, avec des dommages matériels ou corporels, peut avoir des conséquences dramatiques, pour vous et pour vos victimes. La loi a rendu l’assurance auto obligatoire. Que votre choix se porte sur une assurance au tiers, une assurance auto tous risques, avec ou sans options. Que vous souscriviez votre assurance voiture en ligne ou que vous soyez jeune conducteur, assurer votre voiture est un acte majeur et important. Votre responsabilité, en tant que propriétaire d’un véhicule et en tant que citoyen, est de garantir à l’ensemble des personnes qui vous entourent la meilleure couverture possible.

Il est intéressant de revoir chaque année son contrat d’assurance auto. Votre situation a pu évoluer. Vos besoins également. N’hésitez pas à prendre rendez-vous avec votre conseiller pour en parler.

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